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Auteur: |
Bernard Prince |
Créé: |
24 décembre 2008 21:35 |
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Soyez au courant des derniers développements sur le site www.webotheque.com . Vous y lirez aussi des nouvelles et commentaires sur de nombreux sujets |
Par Bernard Prince le
25 février 2010 16:34

Cette semaine, une nouvelle vient ébranler le modèle internet en place. Trois dirigeants de Google en Italie ont été condamnés à six de prison (avec sursis) pour avoir permis la diffusion sur YouTube la vidéo d’une agression sur un jeune trisomique. Google a déjà annoncé que la cause serait portée en appel.
Cette nouvelle me porte cependant à mener une réflexion plus large sur ce que deviendra internet au cours des prochaines années. Certains utilisent cette condamnation pour proclamer déjà (à tort selon moi) la mort d’internet. Internet fut conçu à l’origine pour résister à des attaques atomiques ne l’oublions pas!
Par contre, internet, ce n’est pas les réseaux sociaux. Ceux-ci sont encore un modèle en devenir. Les YouTube, Facebook et Twitter de ce monde ouvrent la voie, mais le modèle évoluera encore (qui d’entre vous utilise encore Second Life de façon régulière?). Cependant, tous ces nouveaux services web ont un point en commun: ils sont alimentés PAR leurs visiteurs. Et c’est ce qui explique que les succès soient exponentiels. De ce point de vue, le contenu souvent n’est pas accrédité par quelqu’un de l’entreprise. Dès qu’un contenu “malveillant” est porté à leur attention par des internautes, le contenu est généralement retiré rapidement. Il peut s’agir d’actes illégaux ou grossiers comme dans le cas mentionné plus haut, mais c’est aussi la façon de faire lorsqu’il s’agit de brimer des droits d’auteurs (il s’agit là d’un autre sujet à part entière, mais la mécanique demeure la même, soit de laisser aller jusqu’au moment d’une plainte).
Quelles seront donc les implications de cette condamnation pour les médias sociaux?
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La première question à se poser est: qui est responsable de ce que je mets en ligne?
Moi? ou celui qui me fournit “l’arme de diffusion massive”? Il faut s’attendre selon moi à des changements prochains dans les licences d’utilisation. Je ne serais pas surpris de voir apparaître des clauses permettant de refiler la facture d’une éventuelle poursuite.
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La seconde question: Si tout doit être approuvé avant publication, qui paiera la note?
En effet, si la jurisprudence rend le site ultimement responsable de tout ce qui y circule, l’entreprise derrière devra inévitablement disposer des ressources pour se conformer. Imaginez-vous un instant si chaque tweet devait être modéré avant d’'être publié. Voilà une facture qui s’annonce salée.
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Et la troisième question: Avec les délais qu’implique une telle approbation, qu’advient-il du web en temps réel?
Tout ceci prendrait du temps, de quelques minutes à quelques heures. Comme les gens sont de plus en plus impatient de lire des nouvelles fraîches – et encore bien plus impatient de voir sa propre nouvelle prendre le large! – cela pourrait fort bien entraîner un fort ralentissement du web sémantique, et ce, avant même sa mise en ligne.
Je n’ai pas de réponse à ce question, mais je vais continuer à cogiter là-dessus. Pourquoi j’écris tout de même sur le sujet? Parce que j’ai au moins cette certitude: La pire erreur serait de se dire que c’est n’est qu’en Italie, donc sans conséquence ici. Les sites de réseautage sociaux s’adressent au monde entier en même temps. Il leur faudra donc des solutions globales, même si à l’origine la discorde n’arrive que par une botte!
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Par Bernard Prince le
15 février 2010 14:57
Je suis tombé dernièrement sur ce sondage de la firme française Spintank, qui démontre comment les gens de l’hexagone utilisent les réseaux sociaux créés par des entreprises. Bien que cette étude ait été réalisée de l’autre côté de l’océan, je crois qu’au Québec (et probablement un peu partout au monde) les résultats seraient similaires.
Voici les grandes lignes:
- Seulement 17% des gens interrogés se sont déjà exprimés en ligne au sujet d’une entreprise
De ceux-ci:
- 37% l’on fait pour exprimer une insatisfaction au sujet d’un produit ou service
- 51% espéraient obtenir une réponse précise ou une expertise de la part de l’entreprise
- 70% des répondants se sont dits satisfaits de leur expérience
Ce qu’il faut retenir de cette étude selon moi:
Maintenir une veille constante devient primordial
Bien que cette étude sur l’utilisation des réseaux sociaux portait essentiellement sur les réseaux mis en place par les entreprises elles-mêmes, elle démontre que de plus en plus de gens utilisent les plateformes sociales pour exprimer leur insatisfaction. Comme la nature à horreur du vide, si vous n’êtes pas là pour répondre, quelqu’un le fera “pour” vous.
Il faut être prêt à répondre, parfois accepter le blâme
L’automne dernier j’ai fait une fiche sur l’utilisation des réseaux sociaux lors d’une élection. Dans l’ensemble, la marche que je proposais à l’époque peut s’appliquer dans n’importe quel contexte. Répondre rapidement démontrera votre sérieux et votre désir d’être à l’écoute de vosclients. Dans certains cas, votre capacité de réaction pourra même vous apporter une image positive, malgré un commentaire de départ négatif.
Il faut des ressources pour investir les médias sociaux
Ce billet de la firme Orénoque sur le branding, la réputation, l’autorité et la confiance résument très bien ce que je pense. Il ne suffit pas de faire du bruit sur le web pour se créer une renommée de qualité. Pour une entreprise, obtenir une réputation enviable jour après jour demande du temps, ne serait-ce que pour s’assurer qu’on ne parle pas dans son dos, ou pire encore, que personne ne parle de soi.
Les réseaux sociaux sont encore dans bien des cas l’apanage d’une minorité. Cependant, il s’agit d’une minorité très active, qui se charge souvent de contaminer – positivement ou négativement – bien des gens de leur entourage, en ligne et dans la vie réelle. Ignorer cette minorité sera dans un futur plus tellement lointain, une erreur à laquelle peu d’entreprise pourront survivre sans dommage.

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Par Bernard Prince le
18 janvier 2010 08:51
Pour un propriétaire d’entreprise, les médias sociaux - Twitter et Facebook en particulier – sont les nouveaux termes à la mode. Savoir faire le tri entre du vent et ce qui peut être réellement rentable pour une entreprise relève parfois d’un cours à obstacles. Tim Ho vous propose dans cet esprit une présententaion (en anglais) des médias sociaux, du point de vue d’un gestionnaire.
Il est toujours à propos de se tenir à jour sur les nouvelles tendances, même si vous pensez déléguer ces tâches. Pour trouver la personne idéale, il vous sera impératif de comprendre le langage utilisé dans les propositions que vous solliciterez.
P.-S. Je travaille toujours à la rédaction de mon premier livre : Campagne locale, outils mondiaux. Ce livre s’adressera aux travailleurs autonomes et petites entreprises qui veulent utiliser les moyens d’internet pour faire croître leur entreprise. Ce dernier devrait paraître dans les prochaines semaines. À suivre!
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Par Bernard Prince le
21 décembre 2009 13:07

C’est un sujet à la base de nombreux articles, mais qui n’en demeure pas moins essentiel : quelles sont les erreurs à éviter lors de la création d’une page web pour que celle-ci soit efficacement référencée par les moteurs de recherches?
Si j’en parle à mon tour aujourd’hui, c’est que cela prend désormais une importance cruciale suite à deux nouvelles sur le référencement :
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Les moteurs de recherche tentent de plus en plus d’indexer les sites web en temps réel. Un site comme Google permet désormais de définir la fenêtre de temps pour laquelle on choisit de voir les résultats: dernier jour, dernière semaine, dernier mois. Le but avoué est bien sûr d’éviter de recevoir des résultats obsolètes.
Il devient donc essentiel de faire en sorte que l’optimisation pour les moteurs de recherches (SEO) devienne un souci constant pour performer sur le web. Voici donc cinq trucs pour “vous assurer” de ne pas être reconnus par les moteurs de recherches, et ultimement, par ceux que vous voulez rejoindre.
1. Adressez-vous tout le monde en même temps
Le terme “persona” prend ici toute son importance. Peu importe ce dont vous parlerez, vous aurez un public cible: hommes femmes, secteur d’activité, intérêts communs, etc. Il importe de savoir qui vous voulez rejoindre et les mots qu’ils utilisent dans leurs conversations. Un persona est la représentation de la personne type à qui vous souhaitez parler. À moins que vous ne souhaitiez être lu que par ceux qui vous connaissent déjà, utiliser ses mêmes mots vous donnera un pas de plus vers vos cibles.
2. Utiliser le même mot-clé partout sur votre site pour s’assurer qu’il soit vu
Ce n’est pas du tout contradictoire avec le précédent paragraphe. Bien que certains mots soient récurrents pour les personas que vous visez, ces derniers ne recherchent pas toujours la même chose. Il importe donc de leur faciliter la tâche. Il faut aussi savoir que la plupart des requêtes sont en fait composées d’au moins trois mots. Ainsi, pour une chocolaterie, les mots clés pour différentes pages pourront être : Boîtes de chocolat, gâteau au chocolat, recettes de desserts au chocolat, etc.
Deux choses se produisent alors: les termes sont assez précis pour cibler un persona en particulier (ce n’est pas la même personne qui achète une boîte à offrir en cadeau et qui ensuite fait ses propres desserts). Mais comme le mot chocolat se retrouve malgré tout dans chaque page, il est fort probable que ce terme aura plus de poids aux yeux de Google et Bing puisqu’il se retrouve sur plusieurs pages de façon pertinente et complémentaire. Donc, lorsque votre visiteur, qui le mois passé se sera délecté de votre page sur les gâteaux, fera une nouvelle recherche sur “chocolat de la St-Valentin”, il est plus que probable que votre site se hisse plus haut dans les résultats.
3. Montrez toute la diversité de votre vocabulaire dans le titre et l’URL de votre page
Les moteurs de recherche aiment la clarté. Et une des façons de leur montrer cela est d’insister sûr ce dont vous allez parler. Si vous utilisez boîte de chocolat dans le titre de votre page, incluez aussi les mots boîte et chocolat dans l’adresse URL. Ces mots devront aussi se retrouver dans les balises et le corps de votre texte. Google et Bing ne sauront jamais ce que goûte votre gâteau, mais ils sauront à coup sûr qui voudrait le savoir!
4. Ne perdez plus votre temps avec les META-Tags
La plupart des moteurs de recherches ne tiennent plus compte des meta-tags car ils sont souvent trompeurs pour faire un référencement efficace. Cependant, vous ne vous adressez pas à des robots, mais à des humains. Et vous n’avez que quelques mots pour les convaincre que vous êtes le site recherché.

Dans cet exemple, le premier résultat utilise le meta-tag “description” qui lui permet d’afficher dans Google un texte pertinent pour la recherche “Gâteau au chocolat”. Le deuxième exemple diffuse les premiers mots de la page, soit la liste des ingrédients. Cela vous incite-t-il à cliquer dessus? Cet exemple vous montre que les meta-tags demeurent essentiels.
5. Les moteurs de recherches sont si efficaces, inutile de faire de la promotion
Il y a plus de 160 millions de sites web, pourquoi prendrais-je le temps d’aller voir le vôtre? Si aucune réponse ne vous est venue spontanément, il y a lieu de vous interroger sur votre présence en ligne. Pour attirer les visiteurs – et les conserver –, vous vous devez d'avoir des pages ciblées et pertinentes, mais cela ne suffit pas. Vous devrez aussi faire l’effort de montrer au monde que vous existez. Pour cela, vous pouvez acheter de la publicité (coûteux en $$$) ou utiliser les différents moyens qu’il existe aujourd’hui pour vous démarquer (coûteux en temps) comme les réseaux sociaux.
Il y a des livres et des cours entiers sur les techniques de référencement et un SEO efficace. Mais retenez ces deux petits points:
1- n’importe quel petit effort, mais bien fait, sera toujours plus efficace qu’une grande stratégie mal ciblée.
2- La constance et la franchise sont des qualités hautement recherchées sur le web, et elles finissent toujours par payer à long terme.
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Par Bernard Prince le
25 novembre 2009 01:43
Je vous présente mon premier billet en vidéo qui traite d’un site qui permet de tester des systèmes de gestion de contenu.
Sites dont il est question dans ce billet:
http://php.opensourcecms.com/
http://www.cmsmatrix.org/
http://www.apachefriends.org/fr/xampp.html
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Par Bernard Prince le
26 octobre 2009 00:44
Il est 00:49 lundi matin 26 octobre, et j’écoute U2 en direct du Rose Bowl à Pasadena. Si je me permet d’écrire ce billet en même temps, c’est que je dispose de deux écrans!

Au moment même où j’écoute cet excellent concert, je tombe sur un billet de Erin Blaskie qui déjà fait une analyse du phénomène en devenir. Bien que quelques autres sites permettent déjà d’afficher un flux en direct, comme Ustream par exemple, c’est sans doute une première pour un groupe aussi important. Et en ce qui me concerne, c’est la première fois que je vois un événement “live” sur internet pratiquement sans interruption et, il faut le dire, avec une qualité de son et d’image exceptionnels (je constate un taux de transfert de 1000 kbps).
(Un instant, j’adore Vertigo!)
Sur la page de Youtube, on retrouve bien sûr des liens pour acheter l’album et aller le site de U2, on peut aussi faire un don à l’organisme Red, soutenu par Bono. Même sur place, le spectacle fût introduit à la foule comme étant le premier spectacle planétaire présenté sur la plateforme du giron Google.
(un autre instant, Sunday Bloody Sunday, avec le drapeau de l’Iran sur scène… )
Ce qui sera intéressant de voir, en plus du buzz médiatique créé - juste à voir les milliers de tweets, on en entendra sûrement parler sur plusieurs canaux ce matin - ce sont les retombées financières qui seront rapportées. Car si le RSI (retour sur l’investissement) est bien évalué, et si l’opération s’avère positive, il se pourrait bien que le concert de ce soir ouvre la voie à un nouveau modèle d’affaires web 2.0. Enfin, pas si nouveau que ça, mais les gros joueurs pourraient emboiter le pas, maintenant que la glace aura été cassée avec fracas.
Il ne reste qu’à voir l’impact que ça aura ce matin. Je vais donc dormir quelque heures pour voir ça… en direct!
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Par Bernard Prince le
19 octobre 2009 00:51
Twitter et les réseaux sociaux sont les nouvelles expressions à la mode depuis quelques mois. Il semble en effet que tout désormais doive passer par les réseaux sociaux. Il est vrai que le web 2.0 et les outils pour supporter le tout permettent de nombreuses promotions et mises en oeuvre qui il y a à peine un an auraient été autrement plus coûteuses, voire impossibles.
Cependant si vous en êtes à vos premières expériences, se lancer dans le vide peut être quelque peu déroutant, en particulier si votre baptême de l’air a lieu dans un moment crucial de votre carrière, par exemple dans une campagne électorale. Que ce soit à quelque niveau gouvernemental, pour siéger au c.a. d’un organisme ou pour faire valoir ses opinions sur un sujet d’intérêt, il vous faudra mettre en place une stratégie et mesurer vos résultats.
Je vous propose pour ce faire un diagramme qui résume une stratégie de base dans une campagne utilisant les médias sociaux. Ce diagramme illustre comment utiliser votre panoplie d’outils de façon cohérente.Ce diagrame est disponible en téléchargement au format PDF.
Le principal outil d’une stratégie de médias sociaux
La pierre d’assise de toute stratégie repose sur votre quartier général : votre site web. Vous devez avoir un site ou un blogue pour écrire vos articles de fond, où vous pourrez faire converger toutes vos autres apparitions et où vous pourrez interagir librement avec vos commettants. En y ajoutant Google Analytics, vous en ferez un puissant outil de mesure de votre popularité (notamment avec le taux de rebond, qui vous indique si les visiteurs veulent en connaître davantage sur vous). Notez qu’il est possible de créer un blogue gratuitement avec Wordpress ou Blogger. Il sera cependant plus qu’utile, pour environ 20$, de pourvoir votre nouvel espace d’un nom de domaine qui vous identifie (MOI.com plutôt que MOI.wordpress.com).
Les canaux 2.0 pour apporter de l’eau à votre moulin.
Twitter et Facebook (ou linkedIn, si vous vous adressez à un public plus ciblé que général) peuvent être de bons outils pour faire connaître vos mises à jour. Sur Facebook, si vous voulez garder une séparation entre vos vies publique et privée, il peut être intéressant de créer une page qui sera accessible à tout le monde. Un outil comme TweetDeck twitpic ou tweepular vous permet de gérer votre compte efficacement. Allez y faire un tour et testez-en les fonctionnalités. C’est ainsi que vous trouverez l’outil qui vous va le mieux.
Un outil comme Bit.ly est indispensable selon moi. À la fonction initiale de réducteur d’url (afin d’utiliser au maximum les 140 caractères permis dans Twitter), s’ajoute un compteur qui permet de savoir, en temps réel, combien de fois il a été utilisé. Mieux encore, vous pouvez créer plus d’un lien pour une même adresse. Très utile pour savoir laquelle de vos interventions a été la plus efficace.
Le vrai secret?
Le secret de la réussite de votre opération est simple: soyez présent, souvent souvent souvent. Ce n’est pas nécessaire de faire beaucoup de bruit à chaque fois, mais à moyen et long terme c’est très intéressant de maintenir un écho constant. Après tout, personne n’aime ceux qui font des « hit-and-run ».
Cet article résume une stratégie de base. En fouillant un peu vous vous familiariserez très vite avec ces concepts et outils. Il ne vous reste donc qu’a plonger! N’est-ce pas là le moyen le plus rapide d’apprendre à nager?
P.-S. Ce diagramme fera partie d’un ebook que je suis à rédiger et qui paraîtra dans les prochaines semaines. Le titre provisoire: Campagne locale, outils mondiaux. Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n’hésitez pas à m’en faire part.
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Par Bernard Prince le
27 septembre 2009 11:05
Le 20 septembre dernier je présentais ma conférence “Utiliser les cms et autres outils pour construire sa présence web” au Podcamp de Montréal.

Ce fût une fin de semaine des plus intéressantes. Le modèle de cet évènement est basé sur “Everyone is a rockstar!”; ce qui implique que les experts confirmés se retrouvent sur le même pied que ceux qui souhaitent le devenir. Cela pouvait parfois laisser croire a une disparité dans la qualité des contenus. Pourtant, chaque conférenciers a eu son lot d’auditeurs et dans la grandes majorité des cas, ces derniers en sont ressortis enjoués. la principale raison de ce succès? Tous les participants y sont allés sans retenue dans leur conseils et pratiques.
Bien que la plupart des personnes présentes étaient des professionnels d’internet, plusieurs “curieux” s’y sont aussi présentés pour avoir des trucs de départ, connaître les bon outils et y découvrir de bons exemples. Je crois pouvoir dire sans me tromper que tous en sont repartis avec le plein d’idées et de projets.
Notez que vous pouvez revoir une partie des conférences via le site Ustream, et que l’horaire est toujours en ligne. Ce dernier comporte tous les liens vers les billets des conférenciers concernant l’événement. Vous y trouverez une multitude de liens des plus utiles.
Comme conclusion, je ne puis ajouter qu’une chose:
À l’an prochain!
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Par Bernard Prince le
15 septembre 2009 14:29

Suite à un message lancé par Sylvain Grandmaison sur Twitter il y a quelques jours, j’ai proposé de me lancer (littéralement dans le vide!) et de présenter une conférence à l’événement Podcamp Montréal qui se tiendra les 19 et 20 septembre prochains au pavillon de design de l’UQAM.
Ma conférence s’inspirera de cette présentation que j’ai mise en ligne dernièrement. Il y aura bien sûr des ajouts et quelques surprises!
Utiliser les cms et autres outils pour construire sa présence web
Mise à jour le 17 septembre
Cette conférence sera axée sur les travailleurs autonomes et les petites entreprises qui souhaitent établir une forte présence web et interagir avec leurs visiteurs, sans pour autant devoir appeler un webmestre pour chaque mise à jour de leur contenu. Comment? En utilisant un système de gestion de contenu (SGC) ou CMS. WordPress est sans doute la plus connue de ce type d'application, mais il en existe des centaines! Je vous présenterai une multitude d'outils, gratuits pour la plupart, qui permettent d'aller très loin, même sans aucune connaissance en programmation. (fin de la mise à jour)
Voici un peu plus de détails sur les sujets que je compte aborder:
- Pourquoi utiliser un système de gestion de contenu plutôt que de construire un site à partir de zéro
- Caractéristiques générales d’un CMS
- Les principales plates-formes utilisées, et certaines à découvrir
- Gratuit vs payant, et tout ce qu’il y a entre les deux
- Les étapes de création pour arriver à une présence en ligne
- Avantages et inconvénient entre ouvrir un compte sur un site (wordpress.com ou blogger par exemple) et monter une installation dédiée chez un hébergeur
- Certains outils pour faire le suivi de son site
- Monter un serveur sur son ordinateur pour créer un petit réseau ou tester des outils avant de faire un choix et mettre en production
Cette conférence aura lieu dimanche matin, à 10h00. Si vous avez des questions, des suggestions ou des exemples d’applications dont vous aimeriez discuter, faites-m’en part dans les commentaires, je me ferai un plaisir d’ajouter cela à ma conférence.
Bon PodCamp!
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Par Bernard Prince le
27 août 2009 19:46
De retour!
Il y a presque 4 mois que je n’ai rien écrit sur ce blogue... Une éternité à du web. Une réflexion quant à l'orientation de ce site en est la cause. À partir de maintenant par contre tout est bien aligné et la machine se remet en route. À suivre au cours des prochaines semaines...
Je vous propose pour ce retour un site web bien utile si vous sévissez souvent sur Twitter, Facebook et autres médias sociaux. Le site permet de raccourcir un hyperlien long en autre autre d'environ 20 caractères. Ceci est particulièrement utile sur des sites comme Twitter ou votre verve est limitée à 140 caractères. De nombreux sites offrent une interface semblable. Cependant, bit.ly offre la possibilité d'obtenir desstatistiques sur les liens que vous diffusez. Ceci permet de savoir si vos liens sont utilisés, et a quelle fréquence. Votre outil de diffusion devient donc par la même occasion un outil d'analyse de votre stratégie web 2.0.

De plus, certains outils sont disponibles pour rendre l'opération plus simple que de devoir visiter le site à chaque fois. Pour ma part j'utilise la barre latérale, qui est insérée dans mes signets de Firefox. Ainsi, je peux accéder à l'outil en un clic, peu importe où je me trouve.

C'est cette même interface qui me permet de publier directement dans Twitter, sans devoir passer par TweetDeck par exemple.
Bref, un petit outil des plus utiles. Ne manque qu'une interface francophone au site. Cela ne saurait tarder.
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